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Traitement médical de la tuberculose vertébrale en Côte d’Ivoire - 21/12/15

Doi : 10.1016/j.rmr.2015.10.342 
A. Bakayoko Yeo-Tenena 1, , Z. Koné 2, A. Daix 2, K. Samaké 2, M. Kamagaté 3, B. Ouattara 4, K. Touré 5, C. Amissah 2, A. Kouakou 6, K. Domoua 2
1 Service de pneumologie, Abidjan, Côte d’Ivoire 
2 Service de pneumologie, CHU Treichville, Abidjan, Côte d’Ivoire 
3 Service de pharmacologie, clinique CHU Cocody, Abidjan, Côte d’Ivoire 
4 Service de rhumatologie, CHU Cocody, Abidjan, Côte d’Ivoire 
5 Centre antituberculeux d’Adjamé, Abidjan, Côte d’Ivoire 
6 Programme national de lutte contre la tuberculose, Abidjan, Côte d’Ivoire 

Auteur correspondant.

Résumé

Introduction

L’objectif de cette étude était de décrire les pratiques de prescription pour la durée du traitement antituberculeux et les facteurs influençants.

Méthodes

Il s’agit d’une étude retrospective descriptive et comparative conduite chez des patients d’au moins 15ans ayant bénéficié d’une chimiothérapie antituberculeuse pour un premier épisode de tuberculose vertébrale (nouveaux cas) du premier janvier 2010 au 31 décembre 2012 inclus.

Résultats

La tuberculose vertébrale représentait 1,29 % de l’ensemble des cas de tuberculose. Le diagnostic était confirmé dans 11 % des cas. Le traitement antituberculeux avait duré 6 mois chez 31 patients et plus de 6 mois chez 35 patients avec une durée moyenne de 10,1±4,53 mois. Les résultats du traitement étaient : « traitement terminé » (91,7 %), perdus de vue (6,9 %) et transférés (1,4 %). La durée du traitement n’était pas influencée par le service de provenance (p=0,39) : risque de traitement de plus de 6 mois du service de neurochirurgie à 1,6 avec IC 95 % (0,53–4,98) et celui des centres non spécialisés à 1,06 avec IC 95 % (0,28–3,98). L’existence de complications neurologiques (p=0,57) ou rachidiennes (p=0,71) n’influençait pas la durée du traitement : risque que le traitement de plus de 6 mois soit lié à une complication neurologique à 1,37 avec IC 95 % (0,45–4,19) ou à une déformation rachidienne à 1,55 avec IC 95 % (0,34–7,12).

Conclusion

Une étude prospective à plus grande échelle permettrait de montrer une éventuelle efficacité d’une durée de traitement par rapport à une autre et d’évaluer le taux de rechutes après là fin du traitement.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

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© 2015  Publié par Elsevier Masson SAS.
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Vol 33 - N° S

P. A169-A170 - janvier 2016 Retour au numéro
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