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Facteurs prédictifs de malignité du phéochromocytome - 28/10/16

Doi : 10.1016/j.purol.2016.07.102 
M. Mseddi 1, , B. Majdoub 1, M. Bouassida 1, W. Mnejja 3, J. Feki 2, M. Hamza 1, N. Rebai 1, M. Frikha 2, J. Daoud 3, M. Hadj Slimen 1, M. Mhiri 1
1 Service d’urologie, CHU Habib Bourguiba, Sfax, Tunisie 
2 Service d’oncologie médical, CHU Habib Bourguiba, Sfax, Tunisie 
3 Service de radiothérapie, CHU Habib Bourguiba, Sfax, Tunisie 

Auteur correspondant.

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Résumé

Objectifs

L’identification précoce au moment du diagnostic des formes malignes d’un phéochromocytome s’avère essentiel afin d’améliorer leurs pronostics. À travers cette étude nous avons essayé d’identifier des critères permettant de prédire la malignité de ce type de tumeur.

Méthodes

Nous avons analysé de façon rétrospective 25 dossiers de patients présentant un phéochromocytome. La malignité était définie par une métastase ganglionnaire ou à distance au moment de la première intervention ou une récidive lors du suivi. Nous avons partagé les patients en deux groupes, G1 (phéochromocytome) et G2 (phéochromocytome malin) et nous avons comparé les caractéristiques cliniques (âge, sexe, symptomatologie et analyse biologique), les caractéristiques de la tumeur (site, poids, diamètre) et la persistance de l’hypertension artérielle (HTA) après chirurgie.

Résultats

L’HTA constituait le symptôme révélateur dans 84 % des cas, sans différences significative entre les deux groupes. Cependant le délai entre l’apparition de la symptomatologie et le diagnostic de PC est moins important dans le G2 avec une différence significative. Les formes malignes avaient, un diamètre, un poids plus important avec une différence statistiquement significative. Les dosages plasmatiques et urinaires montraient un taux plus important dans le G2. Au cours du suivi, l’HTA a persisté après chirurgie chez 2 patients dans le G1, et 5 patients dans le G2 avec une différence significative .Par ailleurs, le taux de catécholamines urinaire et plasmatique postopératoire était plus important dans le G 2.

Conclusion

Le diagnostic précoce du PCM demeure un challenge. Actuellement, il n’existe pas de paramètres bien précis permettant de le distinguer de la forme bénigne. Notre étude montre que la taille, le poids et la réapparition de l’HTA après la chirurgie sont des indicateurs de malignité.

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© 2016  Publié par Elsevier Masson SAS.
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Vol 26 - N° 13

P. 717-718 - novembre 2016 Retour au numéro
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