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Étude de la vascularisation prostatique intra-prostatique appliquée à l’embolisation des artères prostatiques comme traitement de l’hyperplasie bénigne de prostate - 28/10/16

Doi : 10.1016/j.purol.2016.07.128 
J. Anract 1, , G. Amouyal 2, E. Xylinas 1, M. Sapoval 2, N. Barry delongchamps 1, 2
1 Hôpital Cochin, Paris, France 
2 Hôpital européen Georges Pompidou, Paris, France 

Auteur correspondant.

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Résumé

Objectifs

La vascularisation prostatique présente une grande variabilité est reste peu décrite dans la littérature. L’objectif principal de cette étude est de décrire la vascularisation artérielle intra-prostatique, appliquée à l’embolisation artérielle prostatique (EAP) dans le cadre de l’hyperplasie bénigne de prostate (HBP).

Méthodes

Nous avons réalisé une étude rétrospective, monocentrique, sur 40 patients ayant bénéficié d’une EAP à l’hôpital européen Georges-Pompidou, Paris. Nous avons relu, avec deux radiologues, les artériographies de ces 40 patients de manière bilatérale (soit n=80 modes de vascularisation observés). Pour chaque cas, nous avons décrit le nombre d’artère prostatique, leur origine, leur mode de division et leurs anastomoses éventuelles avec d’autres artères du petit bassin.

Résultats

Nous avons observé une artère prostatique unique dans 70 % des cas, la présence d’une accessoire dans 29 % des cas et de deux accessoires dans 1 % des cas. L’artère prostatique naissait du tronc antérieur de l’iliaque interne dans 55 %, de l’obturatrice dans 17,5 %, de la pudendale interne dans 25 %, de l’iliaque interne dans 1 %, et de la glutéale supérieure dans 1 % des cas. Concernant les modes de division, la situation la plus fréquente (37 %) était la division en une branche médiale et une branche latérale, sans anastomose. Des anastomoses avec des artères du pénis et du rectum ont été observées dans 29 % des cas.

Conclusion

Nos observations nous ont permis de proposer une classification anatomique (Fig. 1). Cette classification a plusieurs ambitions : améliorer la reproductibilité de la technique d’EAP ; améliorer sa sécurité en isolant les cas d’anastomoses extra prostatiques qu’il serait nécessaire de protéger ; améliorer son efficacité en discutant une adaptation de la technique en fonction du type anatomique rencontré.

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© 2016  Publié par Elsevier Masson SAS.
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Vol 26 - N° 13

P. 729-730 - novembre 2016 Retour au numéro
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