Validation en urologie d’un score visuel prostatique en images (SVPI), dans l’évaluation des symptômes du bas appareil urinaire (SBAU) associés à une hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) - 28/10/16
, P. Coloby 2, J. Davin 3, 8, A. De la taille 4, G. Karsenty 5, G. Koury 6, D. Rossi 5, M. Zerbib 7Résumé |
Objectifs |
Valider l’utilisation d’un SVPI dans la détermination et le suivi des SBAU associés à une HBP en pratique urologique. Ce score, échelonné de 0 à 24 points, comporte cinq questions illustrées par des pictogrammes (Fig. 1).
Méthodes |
Étude prospective réalisée sous l’égide de l’Association française d’urologie par 169 urologues auprès de 550 patients (âge 68,8±7,2ans), traités pour des SBAU associés à une HBP depuis 3,2ans en moyenne, chez qui une mesure simultanée des scores SVPI et IPSS a été effectuée, à l’inclusion puis 1 à 3 mois après initiation d’un traitement par α-bloquant.
Résultats |
À l’inclusion, les médianes des scores IPSS et SVPI étaient respectivement de 17 [9–35] et 13 [4–23] et ont diminué significativement après 1 à 3 mois de traitement par α-bloquant à respectivement 10 [0–32] et 7 [0–21] (p<0,0001) (Tableau 1). Le test de cohérence interne du SVPI à l’inclusion était de 0,65 (coefficient de Cronbach). Le SVPI total était significativement corrélé à l’IPSS total, de même que les sous-scores irritatifs, obstructifs et la qualité de vie évalués sur les pictogrammes correspondants. Quatre-vingt-deux pour cent des médecins ont déclaré que le score était plus facile ou nettement plus facile à comprendre pour les patients et 94,9 % souhaitaient continuer à l’utiliser.
Conclusion |
Sur une large cohorte suivie en urologie, le SVPI s’est avéré étroitement corrélé à l’IPSS et facile d’utilisation, soulignant son intérêt potentiel dans l’évaluation et le suivi des SBAU associés à l’HBP.
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Vol 26 - N° 13
P. 729 - novembre 2016 Retour au numéroDéjà abonné à cette revue ?


