Cryptorchidie : la présence d’un canal péritonéo-vaginal perméable devrait-elle influer dans le choix de la technique chirurgicale ? - 28/10/16
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Résumé |
Objectifs |
Cette étude épidémiologique descriptive rétrospective a pour objectif de démontrer qu’il existe une association entre la position du testicule cryptorchide et la présence d’un canal péritonéo-vaginal (CPV), facteur connu d’échec d’abaissement testiculaire si non contrôlé en peropératoire.
Méthodes |
Ont été inclus tous les enfants de 2 à 18ans ayant bénéficié d’une cure de cryptorchidie uni- ou bilatérale par abord inguino-scrotal, entre janvier 2006 et avril 2014. L’analyse statistique a été réalisée en considérant que l’individu statistique est le testicule. Ont été étudiées la corrélation entre position du testicule à l’examen clinique et présence d’un CPV et la corrélation entre position du testicule sous anesthésie générale et présence d’un CPV.
Résultats |
Au total, 306 enfants ont été inclus (Tableau 1). L’analyse statistique a porté sur 401 testicules. La position du testicule à l’examen clinique lors de la consultation préopératoire était significativement associée à la présence d’un CPV (p=0,0045). Sur les 282 testicules considérés comme éligibles à la voie scrotale unique, c’est-à-dire intra-scrotaux ou abaissables à la bourse, 154 présentaient un CPV perméable, soit 55 % d’entre eux (Tableau 2, Tableau 3).
Conclusion |
Il existe une corrélation entre le taux de CPV perméable et le degré de cryptorchidie poussant à ne pas négliger un temps inguinal, et d’éventuellement remettre en question la validité de la voie scrotale unique.
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Vol 26 - N° 13
P. 746-747 - novembre 2016 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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