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Modalités de surveillance des patients suivis pour un cancer de la prostate avancé : résultats d’une enquête nationale de pratique - 28/10/16

Doi : 10.1016/j.purol.2016.07.221 
F. Rozet 1, , M. Roupret 2, C. Hennequin 3, C. Massard 4, P. Blanchard 4, S. Le moulec 5
1 IMM, Paris, France 
2 Pitié-Salpétrière, Paris, France 
3 Saint-Louis, Paris, France 
4 IGR, Villejuif, France 
5 Institut Bergonie, Bordeaux, France 

Auteur correspondant.

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Résumé

Objectifs

L’arrivée de nouveaux traitements du cancer de la prostate (CaP) résistant à la castration implique une surveillance rapprochée des patients pour adapter la stratégie thérapeutique en cas de progression. Dans ce contexte, une enquête nationale a été réalisée à l’initiative d’un groupe d’experts afin d’identifier les modalités de la surveillance proposée dans différentes situations cliniques.

Méthodes

Un questionnaire a été diffusée en France auprès de 1464 urologues et oncologues médicaux-radiothérapeutes concernant un cas clinique de CaP localement avancé en récidive métastatique. Les questions concernaient les modalités de surveillance de la maladie et les motifs de changement de traitement en cas de progression au cours de l’évolution de la maladie.

Résultats

Trois cent dix-huit questionnaires ont été analysés. Les résultats indiquaient des pratiques relativement homogènes entre les différentes spécialtés. Les patients atteints d’un CaP avancé avaient au début de la maladie une surveillance clinique et biologique tous les 3 ou 6 mois et les examens d’imagerie étaient réalisés à la demande. En cas de chimiothérapie, la surveillance devenait de plus en plus rapprochée et systématique, généralement tous les mois ou à chaque séance de chimiothérapie, avec des examens d’imagerie réalisés tous les 3 mois ou à la demande. Alors que la définition d’une progression de la maladie avec changement du traitement reposait essentiellement sur le taux de PSA au début de la maladie avancée, elle associait différents critères, cliniques (douleurs), biologiques (taux de PSA) et radiologiques, au stade de résistance à la castration.

Conclusion

Il existe finalement peu de recommandations sur les modalités et le rythme de surveillance du CaP métastatique. Dans la communauté oncologique, le rythme de surveillance au moment de la chimothérapie et la participation aux essais cliniques sont les seules différences évidentes entre urologues et oncologues médicaux-radiothérapeutes pour la prise en charge de ces patients.

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© 2016  Publié par Elsevier Masson SAS.
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Vol 26 - N° 13

P. 778-779 - novembre 2016 Retour au numéro
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