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Complications de la cure chirurgicale de prolapsus chez les receveuses d’une transplantation rénale - 28/10/16

Doi : 10.1016/j.purol.2016.07.264 
S. Hurel 1, , C. Allenet 2, G. Lefevre 3, M. Laydi 4, G. Capon 2, G. Verhoest 3, F. Sallusto 5, F. Kleinklauss 4, C. Legendre 6, A. Mejean 1, M. Timsit 1
1 Hôpital européen Georges-Pompidou, Paris, France 
2 CHU de Bordeaux, Bordeaux, France 
3 CHU de Rennes, Rennes, France 
4 CHU de Besançon, Besançon, France 
5 CHU de Toulouse, Toulouse, France 
6 Hôpital Necker, Paris, France 

Auteur correspondant.

Résumé

Objectifs

Le but de notre étude était d’évaluer la prise en charge des prolapsus génitaux chez les patientes greffées rénales.

Méthodes

Nous avons réalisé une étude rétrospective multicentrique incluant les patientes transplantées ayant eu une cure de prolapsus entre 2008 et 2016 en interrogeant tous les centres français de transplantation rénale. L’identification des patientes reposait sur une analyse du PMSI avec les codes CCAM relatifs à la promontofixation. Les critères étudiés étaient l’âge, le BMI, les antécédents, les facteurs de risques et le type de prolapsus selon la classification de Baden et Walker, l’incontinence urinaire associée, le site de la greffe, le type d’anastomose urinaire, le traitement immunosuppresseur, les données urodynamiques, le type de chirurgie, les complications selon Clavien et le suivi avec les complications tardives.

Résultats

Quatorze patientes ont été identifiées dans seulement 3 des 23 centres. Les caractéristiques cliniques, les détails des transplantations et traitements immunosuppresseurs sont exposés dans le Tableau 1. Le traitement était une promontofixation (n=7) (double bandelettes dans 6 cas et uniquement antérieure dans 1 cas) ou une cure de cystocèle par voie basse (n=7) (4 sacrospinofixation, 2 sans prothèse, 1 avec prothèse synthétique Elevate®). Une seule patiente a présenté une complication peropératoire sans rapport avec la présence du greffon (plaie de vessie par voie basse). Deux complications Clavien 1 ont été décrites en postopératoire. Après un suivi moyen de 24 mois, 2 patientes ont présenté une vulvovaginite et 4 ont démasqué une incontinence. Il n’y a eu aucune érosion, suppuration chronique, ni ablation de matériel. Aucun prolapsus n’a récidivé.

Conclusion

Dans notre étude, aucune complication en rapport avec le transplant rénal ou en rapport avec un défaut de cicatrisation n’a été rapportée confirmant l’absence de spécificité dans la prise en charge du prolapsus des patientes transplantées rénales.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

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© 2016  Publié par Elsevier Masson SAS.
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Vol 26 - N° 13

P. 802 - novembre 2016 Retour au numéro
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