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Étude de cohorte rétrospective pour comparer le RENAL Score, le score en 12 segments et la University Paris Renal Cancer Classification (UPRCC), sur la reproductibilité et la prédictibilité des complications après néphrectomie partielle pour tumeur - 28/10/16

Doi : 10.1016/j.purol.2016.07.295 
L. Gury-Coupier
 Hôpital Bichat, Neuilly-sur-Seine, France 

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Résumé

Objectifs

Les indications de néphrectomie partielle sont de plus en plus larges, il est important pour les urologues de se baser sur des classifications fiables, reproductives et prédictives pour avoir des prises en charge standardisées. Nous allons comparer trois classifications parenchymateuses du rein sur la reproductibilité et la prédictibilité des complications per et post néphrectomie partielle.

Méthodes

Cette étude comparative a analysé une cohorte rétrospective monocentrique de 47 patients atteints d’un cancer rénal en 2014. Les scanners préopératoires ont été relus en double aveugle par un radiologue et un interne qui ont classé chaque tumeur selon les trois classifications. Les critères sont la durée opératoire et d’ischémie, les pertes sanguines, les complications per- et postopératoires. Le Kappa pondéré et l’analyse de la variance ont été utilisés pour les statistiques.

Résultats

La UPRCC a été la classification la plus reproductible avec 90 % de concordance inter-observateur contre 84 et 72 % pour le Renal et le score en 12 segments.(Tableau 1) La classification la plus prédictive a été le score en 12 segments grâce au sous-groupe comprenant le nombre de segments atteints qui a diminué le risque d’une durée d’intervention et d’ischémie prolongée et de perte sanguine (p=0,03 ; 0,06 et<0,001).(Tableau 2) Les sous-groupes du Renal ont prédit la durée d’intervention et de perte sanguine (p=0,16 et 0,14). La profondeur de la UPRCC a influencé significativement la durée d’ischémie et de perte sanguine (p=0,03 et 0,16).

Conclusion

Chaque classification a ses avantages pour définir la tumeur et prédire les complications. La profondeur tumorale est le critère le plus significatif. On peut se demander si les différents degrés de ramification de l’artère rénale (Fig. 1) sont une piste pour trouver une classification consensuelle et obtenir des protocoles de prise en charge.

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© 2016  Publié par Elsevier Masson SAS.
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Vol 26 - N° 13

P. 818-819 - novembre 2016 Retour au numéro
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