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Les méningites carcinomateuses dans le cancer du poumon - 14/11/17

Doi : 10.1016/S1877-1203(17)30060-5 
C. Domblides 1, 2, L. Masse 3, R. Veillon 3,
1 CHU Bordeaux, service d’oncologie médicale, F-33000 Bordeaux, France 
2 Univ. Bordeaux, laboratoire ImmunoConcept, CNRS UMR5164, F-33000 Bordeaux, France 
3 CHU Bordeaux, service des Maladies Respiratoires, F-33000 Bordeaux, France 

*Auteur correspondant.

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Résumé

La méningite carcinomateuse est une complication tardive et grave du cancer, car elle grève le pronostic vital et fonctionnel. Son incidence, faible actuellement, va augmenter à l’avenir avec l’allongement de la survie des patients et l’amélioration des méthodes diagnostiques. Elle est plus fréquente dans le cancer du poumon, le cancer du sein et le mélanome. Son pronostic reste pourtant mauvais malgré l’avènement de thérapies efficaces, avec une survie médiane dans le cancer du poumon de 3 à 4 mois sous traitement. L’hétérogénéité clinique et radiologique rend difficile son diagnostic, qui repose essentiellement sur l’IRM cérébrospinale et l’analyse du liquide céphalo-rachidien. Il existe peu de données solides concernant les modalités thérapeutiques, qui proviennent de cas cliniques ou d’études rétrospectives. De plus, l’état général des patients est souvent trop altéré pour leur permettre de bénéficier d’un traitement ou pour être inclus dans un essai clinique. C’est pourquoi il n’existe pas de recommandations robustes concernant le traitement des méningites carcinomateuses, en particulier dans le cancer du poumon. Cette revue a donc pour but de faire le point sur la prise en charge diagnostique et thérapeutique des méningites carcinomateuses chez les patients atteints de cancers du poumon.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Abstract

Meningeal carcinomatosis is a fatal and late complication of advanced cancer. Its incidence is low (5% to 8% of solid tumors), but trends to increase because of prolonged patient survival and improved diagnosis tools. Meningeal involvement is more frequent in non-small cell lung cancer (NSCLC), breast cancer and melanoma. Its prognosis remains poor despite of improved treatments, with an overall survival after diagnosis of only 3 to 4 months with a specific treatment. Its diagnosis is difficult because of clinical and radiological heterogeneity, and it rests on cerebrospinal MRI and analysis of cerebrospinal fluid. Due to small and/or retrospective clinical trials, there are no guidelines on therapeutic strategies, particularly in lung cancer. Furthermore, performance status is commonly poor and patients could not benefit from clinical trials. The aim of this review was to make a point on the management of meningeal carcinomatosis in lung cancer patients.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots-Clés : Cancer du poumon, Méningite carcinomateuse

Keywords : Lung neoplasm, Meningeal carcinomatosis


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Vol 9 - N° 2

P. 288-298 - septembre 2017 Retour au numéro
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