Table des matières EMC Démo S'abonner

Hémorragies sous-arachnoïdiennes non traumatiques - 02/12/13

[17-152-A-10]  - Doi : 10.1016/S0246-0378(13)58207-8 
S. Curey-Lévêque a, , M. Gilles-Baray b, O. Ozkul-Wermester c, P. Fréger a, F. Proust a
a Service de neurochirurgie, CHU Charles-Nicolle, 1, rue de Germont, 76031 Rouen cedex, France 
b Service de neuroréanimation, CHU Charles-Nicolle, Rouen, France 
c Service de neurologie, CHU Charles-Nicolle, Rouen, France 

Auteur correspondant.

Article en cours de réactualisation

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l’unité.

pages 14
Iconographies 5
Vidéos 0
Autres 1

Résumé

L'hémorragie sous-arachnoïdienne (HSA) représente 5 % de tous les accidents vasculaires cérébraux. D'un pronostic sombre, elle induit un taux de mortalité de 50 % et une dépendance fonctionnelle à long terme chez un tiers des survivants. Si 85 % des HSA sont d'origine anévrismale, 10 % n'ont pas de causes identifiées et sont qualifiées d'idiopathique ou bénignes car de bon pronostic, 5 % sont de causes diverses dont les dissections artérielles, les malformations artérioveineuses, les fistules corticodurales, la prise de toxiques, le syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible. Le symptôme le plus fréquent de l'HSA est la céphalée brutale, isolée ou associée à d'autres manifestations comme les vomissements, la confusion, voire le coma, la comitialité. Le diagnostic est réalisé par la tomodensitométrie cérébrale multimodale en première intention mettant en évidence une hyperdensité dans les espaces sous-arachnoïdiens. La disposition de l'HSA oriente vers le diagnostic étiologique, confirmé par le scanner injecté ou l'imagerie par résonance magnétique. La prise en charge thérapeutique est réalisée en unité de soins intensifs et est le fruit d'une collaboration entre neurochirurgiens, neuroréanimateurs, neurologues et radiologues interventionnels. Les complications de l'HSA sont nombreuses et sévères : resaignement, vasospasme, ischémie, hydrocéphalie. Dix-huit mois après une HSA, seul un cinquième des patients ont une qualité de vie qu'ils qualifient de satisfaisante.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots-clés : Hémorragie sous-arachnoïdienne, Anévrisme intracrânien, Ischémie cérébrale, Hydrocéphalie, Vasospasme


Plan


© 2013  Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.
Imprimer
Export

    Export citations

  • Fichier

  • Contenu

Article précédent Article précédent
  • Prise en charge diagnostique et thérapeutique des hémorragies sous-arachnoïdiennes
  • C. Dumot, I. Pelissou-Guyotat
| Article suivant Article suivant
  • Hydrocéphalie chronique de l'adulte
  • A. Leblanc, L. Simoni, P.-A. Villette, J. Ognard, E. Magro

L'accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l'unité.

Déjà abonné à ce traité ?

;