Rhinite et sévérité du syndrome d’apnées du sommeil - 19/03/15
Résumé |
Objectif |
L’obstruction nasale est un facteur de risque du ronflement et peut être associée à une augmentation de la prévalence du syndrome d’apnées du sommeil (SAS). L’objectif de l’étude était de déterminer les facteurs cliniques et la sévérité du SAS chez les patients ayant une rhinite allergique ou non allergique.
Méthodes |
À compter de janvier 2012, les patients présentant une symptomatologie évocatrice du SAS (score d’EPWORTH≥12 et STOP/BANG≥4) ont bénéficié d’une polygraphie ventilatoire. Les données relatives aux patients avec un index d’apnées-hypopnées (IAH)>15/heure (SAS modérés à sévères) ont été relevées puis analysées.
Résultats |
Soixante-douze patients ayant une rhinite avec un IAH≥15/h ont été inclus dans l’étude : 42 patients (58 %) porteurs d’un SAS sévère (IAH≥30/h), âge moyenne de 43±8,2ans, 65 % de sexe masculin, 70 % en surpoids avec un index de masse corporelle de 32±5,4kg/m2. Cinquante-quatre pour cent des patients présentaient une HTA associées, HbA1c>6,5 % dans 42 %. On observe 62 % des patients ayant un SAS associé à une rhinite et un asthme ou BPCO (overlap syndrome).
Conclusion |
Les patients ayant une rhinite avec un score d’EPWORTH ou STOP/BANG élevé doit bénéficier de manière systématique un bilan allergique associé à une polygraphie ventilatoire afin d’optimiser la décision thérapeutique.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Plan
Vol 12 - N° 1
P. 22 - janvier 2015 Retour au numéroDéjà abonné à cette revue ?



