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Enquête sur la prise en charge diagnostique et thérapeutique des infections respiratoires par les virus respiratoires communautaires (grippe exclue) chez les patients transplantés pulmonaires et cardiopulmonaires - 21/12/15

Doi : 10.1016/j.rmr.2015.10.494 
E. Lhuillier 1, , M. Patout 2, O. Brugière 1, G. Thabut 1, A. Métivier 1, G. Dauriat 1, G. Jebrak 1, H. Mal 1
1 Service de pneumologie B et transplantation pulmonaire, Paris, France 
2 Service de pneumologie, unité de soins intensifs respiratoires, CHU de Rouen, Rouen, France 

Auteur correspondant.

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Resumen

Introduction

Les infections respiratoires basses d’origine virale sont fréquentes chez les patients transplantés pulmonaires et cardiopulmonaires. Leurs prises en charge diagnostique et thérapeutique sont mal codifiées. L’objectif de cette étude était d’évaluer les pratiques diagnostique et thérapeutique des centres de transplantation français.

Méthodes

Enquête basée sur un formulaire électronique envoyée à l’ensemble des centres de transplantation français.

Résultats

Le taux de réponse des centres était de 73 %. La majorité des centres réalisait des prélèvements uniquement chez les patients présentant des signes cliniques d’infection virale. En dehors de cette situation, une variabilité importante existait entre les centres, certains ne faisant jamais de prélèvement et d’autres en faisant de manière systématique. Le prélèvement le plus fréquemment réalisé était l’aspiration nasopharyngée et le test le plus fréquemment utilisé était une PCR multiplex. Les virus considérés comme les plus pathogènes étaient le virus respiratoire syncitial (VRS) et les virus para-influenzae (PIV). L’attitude thérapeutique des cliniciens variait selon le type de virus, selon la présentation clinique et le terrain du patient. La prise en charge des infections dues au VRS reposait sur l’administration de ribavirine orale mais ce traitement n’était initié que par 63 % des centres et uniquement chez les patients présentant des signes de gravité. Pour les infections à adénovirus, un traitement par cidofovir n’était initié que par 38 % des centres. Les infections à métapneumovirus et PIV n’étaient pas traitées par 63 % des centres.

Conclusion

L’attitude diagnostique et thérapeutique des centres de transplantation pulmonaire français est hétérogène. Des travaux prospectifs doivent être conduits dans ce domaine afin de mieux définir la prise en charge des infections respiratoires virales basses des patients transplantés.

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© 2015  Publicado por Elsevier Masson SAS.
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Vol 33 - N° S

P. A227 - janvier 2016 Regresar al número
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