S'abonner

Néphrectomie partielle vs ablation percutanée dans le traitement de tumeurs rénales en indication impérative - 28/10/16

Doi : 10.1016/j.purol.2016.07.050 
J. Long 1, , J. Bernhard 2, P. Bigot 3, C. Lanchon 1, P. Paparel 4, N. Rioux-leclercq 6, L. Albiges 7, T. Bodin 8, F. Nougaud 9, R. Boissier 10, P. Gimel 11, A. Mejean 12, A. Masson-Lecomte 5, N. Grenier 2, F. Cornelis 2, Y. Grassano 10, V. Comat 2, Q. Le Clerc 13, J. Rigaud 13, L. Salomon 5, J. Descotes 1, C. Sengel 1, M. Roupret 14, G. Verhoest 6, I. Ouzaid 15, K. Bensalah 6
1 CHU de Grenoble, Grenoble, France 
2 CHU de Bordeaux, Bordeaux, France 
3 CHU, Angers, France 
4 CHU, Lyon, France 
5 CHU Mondor, Paris, France 
6 CHU, Rennes, France 
7 IGR, Paris, France 
8 Centre Pradi-Louvain, Marseille, France 
9 CHU, Rouen, France 
10 CHU, Marseille, France 
11 Clinique de Castelbany, Perpignan, France 
12 HEGP, Paris, France 
13 CHU, Nantes, France 
14 CHU, La Pitié-Salpetrière, France 
15 CHU Bichat, Paris, France 

Auteur correspondant.

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement.

pages 2
Iconographies 0
Vidéos 0
Autres 0

Résumé

Objectifs

Comparer la néphrectomie partielle (NP) et l’ablation percutanée (AP) dans le traitement des tumeurs rénales en indication impérative.

Méthodes

Entre 2000 et 2015, 297 patients consécutifs porteurs d’une tumeur du rein en indication impérative de traitement conservateur ont été rétrospectivement inclus dans une étude multicentrique. Cent soixante-dix-sept NP (ouverte [n=151], laparoscopique [n=9] ou robotique [n=17]) et 120 ablations percutanées (radiofréquence [n=112] ou cryoablation [n=8]) ont été réalisées pour une tumeur sur rein unique (n=144), une tumeur bilatérale (n=77) ou une tumeur sur une insuffisance rénale chronique (IRC) (n=76).

Résultats

Il n’y avait pas de différences entre les deux groupes en ce qui concerne l’âge, le score Charlson (CCI), les raisons de l’indication impérative et le DFG préopératoire. Les patients du groupe NP avaient des tumeurs plus grosses et un score RENAL supérieur. La NP avait de moins bons résultats en termes de taux de transfusion, de durée du séjour et de complication. La survie sans récidive locale était plus longue pour la NP mais la survie sans récidive métastatique était similaire. Le DFG à long terme et le pourcentage de diminution du DFG étaient similaires dans les 2 groupes. En analyse multivariée, la NP était un facteur prédictif indépendant d’un meilleur DFG postopératoire par rapport à l’ablation percutanée après ajustement sur la complexité tumorale, le CCI et le DFG préopératoire.

Conclusion

En indication impérative de traitement conservateur d’une tumeur du rein, la NP et l’AP sont possibles. La NP offre la possibilité de gérer des tumeurs plus complexes tout en offrant un meilleur contrôle local et une rénale de fonction rénale similaire. Cependant, elle est plus à risque de complications majeures.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Plan


© 2016  Publié par Elsevier Masson SAS.
Imprimer
Export

    Export citations

  • Fichier

  • Contenu

Vol 26 - N° 13

P. 693-694 - novembre 2016 Retour au numéro
Article précédent Article précédent
  • Morbidité des antiagrégants plaquettaires lors de la néphrectomie partielle pour tumeur du rein
  • H. Ricard, X. Tillou, F. Alharbi, C. Chahwan, K. Guleryuz, G. Léon, A. Doerfler
| Article suivant Article suivant
  • Évaluation du profil de résistance des Escherichia coli uropathogènes isolés en laboratoires d’analyse de biologie médicale en Languedoc
  • A. Pantel, L. Flechet, P. Mion, B. Poirey, C. Coulon, E. Mirouze, J. Bayette, A. Sotto, J. Lavigne

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’achat d’article à l’unité est indisponible à l’heure actuelle.

Déjà abonné à cette revue ?