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Étude des facteurs de risque d’infections urinaires récidivantes chez les patients ayant une sclérose en plaque - 28/10/16

Doi : 10.1016/j.purol.2016.07.116 
V. Phe 1, , J. Chataway 2, C. Curtis 3, B. Porter 2, J. Panicker 4, M. Pakzad 4
1 Department of Uro-neurology and UCL Institute of Neurology, The National Hospital for Neurology and Neurosurgery, Paris, France 
2 Queen Square Multiple Sclerosis Centre and UCL Institute of Neurology, The National Hospital for Neurology and Neurosurgery, Londres, Royaume-Uni 
3 Department of Clinical Microbiology, University College London Hospital, Londres, Royaume-Uni 
4 Department of Uro-neurology and UCL Institute of Neurology, The National Hospital for Neurology and Neurosurgery, Londres, Royaume-Uni 

Auteur correspondant.

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Résumé

Objectifs

Identifier les facteurs de risque d’infections urinaires récidivantes chez les patients ayant une SEP.

Méthodes

Une étude monocentrique rétrospective a inclut 100 patients consécutifs ayant une SEP ayant consulté dans un service de neuro-urologie entre octobre 2014 et février 2015 : 50 patients avec des infections urinaires récidivantes (groupe 1) et 50 patients sans infections urinaires récidivantes (groupe 2). Les données recueillies étaient : âge, sexe, type et date de diagnostic de SEP, score EDSS, médicaments, antécédents urologiques, symptômes urologiques, mode mictionnel, fonction rénale, cystoscopie et urodynamique. Nous avons recherché si les paramètres précédents prédisposaient aux infections urinaires récidivantes en comparant les différentes variables entre les deux groupes de patients (tests t de Student et de Wilcoxon, régression logistique binomiale ; significativité si p<0,05).

Résultats

Les patients du groupe 1 avaient un âge médian de 49,5ans (43,5–60) ; parmi eux, 39 étaient des femmes (78 %). Les patients du groupe 2 avaient un âge médian de 48ans (41–51,2) ; parmi eux, 29 étaient des femmes (58 %). Le Tableau 1 présente les caractéristiques démographiques, neurologiques et urologiques des patients étudiés. Dans le groupe 1, 48 % des patients avaient eu une évaluation du haut appareil urinaire par une échographie, 56 % une cystoscopie et 52 % un bilan urodynamique. Le sexe féminin et un score EDSS élevé étaient identifiés comme étant des facteurs prédictifs significatifs d’infections urinaires récidivantes (p=0,03 ; OR 2,57 IC=1,07–6,15 and p=0,01 ; OR 0,71 IC=0,54–0,93, respectivement).

Conclusion

Étant donné que le sexe féminin et le score EDSS élevé apparaissent comme des facteurs prédictifs d’infections urinaires récidivantes, ces groupes de patients pourraient bénéficier d’explorations neuro-urologiques précoces.

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Plan


© 2016  Publié par Elsevier Masson SAS.
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Vol 26 - N° 13

P. 724-725 - novembre 2016 Retour au numéro
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