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Le rôle de l’IRM dans l’évaluation diagnostique et algorithme thérapeutique dans la maladie de La Peyronie : les résultats d’une série de 120 patients - 28/10/16

Doi : 10.1016/j.purol.2016.07.133 
V. Hupertan 1, , W. Akakpo 2, P. Fernandez 3, I. Ouzaid 3, A. Dache 3, V. Ravery 3
1 Cabinet Urologie Paris, Paris, France 
2 AP–HP, Paris, France 
3 Hôpital Bichat, Paris, France 

Auteur correspondant.

Résumé

Objectifs

L’évaluation de la valeur ajoutée de l’IRM dans la prise en charge de la maladie de La Peyronie comme un outil dans l’évaluation initiale et au cours de l’algorithme de prise de décision avant le traitement.

Méthodes

Entre 2012 et 2016, tous les patients présentés qui avait consulté pour une suspicion de maladie de La Peyronie ont bénéficié d’une évaluation clinique et une IRM du pénis. Les données des 120 premiers patients ont été analysées et présentées. Le protocole d’IRM normalisée a été réalisée par un seul radiologue dédié. Il comprend une acquisition de 1,5Tesla avec des séquences T1, avec et sans le gadolinium, une séquence T2, et une reconstruction 3D de la cartographie des plaques. Le radiologue a également effectué une échographie du pénis.

Résultats

Dans l’ensemble, 120 IRM ont été effectuées chez 110 patients. L’âge moyen de la cohorte était de 52ans (24–75). Sept patients ont eu un deuxième traitement après des injections de vérapamil. IRM nous a permis de détecter jusqu’à 20 % des plaques occultes à l’examen clinique ou les ultrasons, plaques actives ont montré élevées faibles signaux/sur T1 et T2 respectivement alors que les plaques de repos étaient des signaux haut/bas. Corrélations des résultats cliniques et IRM ont montré des plaques indolores peuvent rester actives sur l’imagerie. Dans la dépendance, plaques actives peuvent être vus que sur l’IRM et restent occultes à l’examen ou à ultrasons.

Conclusion

L’IRM dans le cadre de l’évaluation initiale permets :

– confirmer les plaques : taille, nombre, localisation et caractère inflammatoire ou non ;

– identifier les lésions du corps caverneux qui ne sont pas palpables ;

– évaluer la réponse thérapeutique après traitement intra-lésionnels.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

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© 2016  Publié par Elsevier Masson SAS.
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Vol 26 - N° 13

P. 732 - novembre 2016 Retour au numéro
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