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Infection bronchopulmonaires à Pseudomonas aeruginosa : à propos de 50 cas - 21/12/15

Doi : 10.1016/j.rmr.2015.10.498 
H. Gharsalli 1, , O. Neffati 1, S. Aouadi 1, S. Hafaied 1, A. Ghériani 2, A. Jamoussi 3, M. Attia 4, S. Maalej 1, L. Douik El Gharbi 1
1 Service de pneumologie D, hôpital A. Mami, Ariana, Tunisie 
2 Laboratoire de bactériologique, hôpital A. Mami, Ariana, Tunisie 
3 Service de réanimation, hôpital A. Mami, Ariana, Tunisie 
4 Service d’imagerie, hôpital A. Mami, Ariana, Tunisie 

Auteur correspondant.

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Resumen

Introduction

Les infections bronchopulmonaires (IBP) à Pseudomonas aeruginosa (PA) sont l’apanage des services de réanimation, mais peuvent se rencontrer en milieu médical. Leur survenue constitue un tournant par l’évolution fréquente vers la colonisation. Le but de notre travail était d’étudier les caractéristiques de l’IBP à PA et évaluer son impact et sa prise en charge.

Méthodes

Étude rétrospective menée entre janvier 2012 et août 2015 portant sur 50 patients ayant présentés une IBP a PA.

Résultats

L’âge moyen était de 56ans. L’IBP à PA était communautaire dans 43 cas et nosocomiale dans 7 cas. Des antécédents de tuberculose pulmonaire ont été notés dans la moitié des cas. Un terrain d’immunodépression a été objectivé dans 44 % des cas a type de diabète (30 %), de corticothérapie (12 %) et de déficit immunitaire en C4 (2 %). Une pathologie respiratoire sous-jacente a été notée dans 96 % des cas : dilatations des bronches (70 %), asthme (20 %), BPCO (20 %), fibrose pulmonaire (4 %), mucoviscidose (2 %) et cancer bronchopulmonaire (2 %). Le délai moyen de diagnostic était de 9jours et l’IBP était sévère avec insuffisance respiratoire (IR) aiguë dans 40 % cas. Une primo-infection à PA était retrouvé dans 76 % des cas. Le PA a été isolé par l’examen cytobactériologique des crachats (82 %), par l’analyse du liquide pleural (12 %) et du liquide d’aspiration bronchique (6 %). Il était multirésistant dans 1/3 des cas et associé à un autre germe dans 14 %. Une monothérapie a été prescrite dans 74 % des cas et une bithérapie dans 26 % des cas. La ceftazidime était la molécule la plus prescrite (66 %). L’évolution était marquée par l’installation d’une IR chronique dans 26 % des cas, une colonisation à PA dans 18 % des cas et le décès dans 8 % des cas. Une récidive de l’IBP à PA a été notée dans la moitié des cas avec un délai moyen de récidive de 5 mois.

Conclusion

La gravité de l’IBP à PA impose sa prévention par le respect des règles d’hygiène hospitalière et la prescription raisonnée de l’antibiothérapie.

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© 2015  Publicado por Elsevier Masson SAS.
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Vol 33 - N° S

P. A229 - janvier 2016 Regresar al número
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