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Particularités radio-cliniques et étiologiques des pneumonies organisées chez la femme : à propos de 22 cas - 11/01/17

Doi : 10.1016/j.rmr.2016.10.273 
K. Machou , M. Metahri, S. Kebbati, S. Boukhari, M. Benanni, A. Snouber, M. Guermaz
 Service pneumologie, CHU d’Oran, Algérie 

Auteur correspondant.

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Resumen

Introduction

La pneumonie organisée (PO) est une forme particulière d’inflammation pulmonaire donnant lieu à un syndrome clinicopathologique. Elle est dite secondaire lorsqu’une cause a pu être identifiée (connectivite ou infectieuse, néoplasique, postradique ou médicamenteuse) et cryptogénique dans le cas contraire. Le diagnostic est souvent posé tardivement après échec de l’antibiothérapie en raison d’un manque de spécificité de la présentation clinique. Ce travail a pour but de revoir les aspects clinicoradiologiques et étiologiques, la démarche diagnostique ainsi que les traitements à ce jour.

Méthodes

Étude rétrospective sur des dossiers de patientes hospitalisées au service de pneumologie du CHU d’Oran pour une pneumonie organisée durant la période allant de janvier 2014 à juillet 2016. Les items épidémiologiques, radio-cliniques, étiologiques ont été recueillis.

Résultats

La moyenne d’âge était de 52 ans (45–75 ans). Les signes cliniques étaient dominés par la dyspnée et douleurs thoraciques dans 70 %. L’altération de l’état général dans 30 %. L’imagerie était typique pour toutes les patientes (Les condensations sous-pleurales ou péribronchovasculaires dans 17 cas, halo inversé dans 5 cas). Le profil fonctionnel était marque par un trouble ventilatoire restrictif modéré dans la moitié des cas et une hypoxémie est observée dans 40 % des cas. Le LBA a montré une alvéolite panachée dans 70 %. Le diagnostic d’une PO post-infectieuse était retenu dans 10 cas, post-médicamenteuse (amiodarone et cyclophosphamide) dans 3 cas, secondaire à une connectivite (polyarthrite rhumatoïde) dans 2 cas, cryptogénique 7 cas. Le traitement prescrit chez 18 patientes était une corticothérapie générale. Les macrolides à effet immunomodulateur ont été administrés pour le reste des cas. L’évolution était favorable pour la plus part des patientes (20 cas), une rechute dans 2 cas.

Conclusion

La PO est une pathologie rare, son diagnostic est relativement aisé pour le médecin expérimenté et sa remarquable cortico-sensibilité. Il reste de nombreuses questions à élucider, notamment les mécanismes impliqués dans la réversibilité des lésions pulmonaires et la place des traitements d’épargne corticoïde, tels que les macrolides à effet immunomodulateur.

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© 2016  Publicado por Elsevier Masson SAS.
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Vol 34 - N° S

P. A118 - janvier 2017 Regresar al número
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