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Discussion multidisciplinaire de fibrose pulmonaire idiopathique : point d’étape au CHU de Poitiers - 13/09/17

Doi : 10.1016/j.rmr.2017.07.011 
L. Petrov 1, , E. Antone 1, M.C. Roger 1, C. Jayle 2, S. Milin 3, C. Simonet 4, J.C. Meurice 1
1 Service de pneumologie, CHU de Poitiers, Poitiers, France 
2 Service de chirurgie cardiothoracique, CHU de Poitiers, Poitiers, France 
3 Service d’anatomopathologie, CHU de Poitiers, Poitiers, France 
4 Service de radiologie, CHU de Poitiers, Poitiers, France 

Auteur correspondant.

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Resumen

Introduction

La fibrose pulmonaire idiopathique (FPI) est la plus fréquente des pneumopathies interstitielles diffuses idiopathiques chroniques de l’adulte. Les recommandations de 2013 suggèrent que le diagnostic de FPI soit porté à l’occasion d’une discussion multidisciplinaire (DMD) [1].

Matériels et méthodes

Nous avons réalisé une étude rétrospective analysant les données des dossiers de la DMD de FPI au CHU de Poitiers entre janvier 2013 et décembre 2016.

Résultats

Cent six nouveaux dossiers ont été présentés au cours de 14 réunions. Il s’agissait dans 75,5 % des cas d’hommes avec un âge moyen de 74±9 ans. La DMD a permis de poser le diagnostic de FPI sur des données uniquement scanographiques chez 21 % des patients. Les biopsies ont permis le diagnostic de PIC certaine dans 27 % des cas. Le principal diagnostic retenu au cours de la DMD, en dehors de la FPI, était celui de PINS fibrosante dans 27 % des cas. Chez les patients atteints de FPI, 27 % d’entre eux ont été traités par pirfénidone et 15 % par nintédanib. Vingt-sept pour cent des patients étaient trop sévères pour bénéficier d’une thérapeutique spécifique.

Conclusion

La réflexion consensuelle des participants à la DMD du CHU de Poitiers a permis de retenir le diagnostic de FPI chez 21 % des dossiers présentés, en évitant le recours à la biopsie pulmonaire chirurgicale dans 85 % des cas, grâce aux discussions possibles entres les différents acteurs de la DMD, permettant d’assurer le diagnostic sur des critères spécifiques en accord avec les recommandations préconisées. Quarante-deux pour cent des patients ont pu bénéficier d’une thérapeutique spécifique. Cela confirme l’intérêt d’une analyse scanographique spécialisée lors des DMD.

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© 2017  Publicado por Elsevier Masson SAS.
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Vol 34 - N° 7

P. 785-786 - septembre 2017 Regresar al número
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