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Quelle relation entre les troubles du sommeil et les troubles anxio-dépressifs chez les patients porteurs de CNPC aux stades avancés ? - 29/12/18

Doi : 10.1016/j.rmr.2018.10.446 
N. Belloumi , I. Bachouche, F. Chermiti Ben Abdallah, S. Ammari, M. Mersni, M. Kacem, A. Slim, F. Soraya
 Service de pneumologie Pavillon 4, Tunis, Tunisie 

Auteur correspondant.

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Resumen

Introduction

Après l’annonce diagnostique, les manifestations psychosomatiques chez les patients suivis pour cancer peuvent inclure des troubles aigus du sommeil.

Méthodes

Le but de cette étude était de chercher l’existence, la sévérité des troubles du sommeil, ainsi que la corrélation avec les troubles anxio-dépressifs chez les patients suivis pour cancer non à petites cellules (CNPC). Dans cette étude transversale, on a décelé l’existence de troubles du sommeil (questionnaire PSQI) chez des patients suivis entre avril et juillet 2018 pour CNPC à un stade localement avancé ou métastatique. Le questionnaire HAD dans sa version dialectique tunisienne a été utilisé pour déceler les troubles anxio-dépressives.

Résultats

Nous avons colligé 57 patients de sexe masculin. L’âge moyen était de 64 ans. Trente patients étaient tabagiques actifs et 27 patients tabagiques sevrés. Le Performans Status à l’admission était à 0 chez 8 patients, à 1 chez 20 et à 2 chez 27 patients. La douleur thoracique a été notée chez 21 patients, l’intensité cotée selon l’échelle EVA à moins de 5. Un score PSQI5 a été noté chez 11 patients (19,3 %), témoin de troubles du sommeil. Le questionnaire faisait part des anomalies suivantes : avance de phase (8 patients), retard de phase (2 patients), insomnie (7 patients), somnolence diurne (6 patients), hypersomnie (4 patients), latence d’endormissement (11 patients). L’analyse du score HAD montre une personnalité dépressive (score dépression>10) chez 18 malades, une dépression « borderline » chez 5 patients, une personnalité anxieuse chez 8 patients et une anxiété « borderline » chez 3 patients. L’étude statistique trouve chez la population « dépressive » un score PSQI plus élevé (p=0,006), un trouble à type d’avance de phase (p=0,001), hypersomnie (p=0,009), une latence d’endormissement (p=0,032) et des réveils nocturnes fréquents (p=0,003). L’insomnie n’était pas liée à un score HAD pathologique.

Conclusion

La qualité du sommeil est une préoccupation considérable de la santé. Dans ce contexte, elle peut refléter la souffrance psychologique des patients. Le dépistage, la suppression des facteurs générateurs des troubles du sommeil s’impose.

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© 2018  Publicado por Elsevier Masson SAS.
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Vol 36 - N° S

P. A199 - janvier 2019 Regresar al número
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  • Impact des troubles dépressifs sur la qualité de vie chez les patients suivis pour CNPC aux stades avancés
  • N. Belloumi, S. Ammari, I. Bachouche, M. Mersni, A. Slim, M. Kacem, F. Chermiti Ben Abdallah, S. Fenniche
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