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Profil clinique, thérapeutique et évolutif d’un pneumothorax spontané : à propos de 239 cas - 29/12/18

Doi : 10.1016/j.rmr.2018.10.535 
A. Saidane , B. Dhahri, H. Cherif, H. Aouina
 Médecine, Tunis, Tunisie 

Auteur correspondant.

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Resumen

Introduction

Le pneumothorax spontané (PS) est définit par l’entrée d’air dans la cavité pleurale normalement virtuelle responsable d’un collapsus partiel ou complet sans effraction de la plèvre pariétale.

Méthodes

De ce fait, nous avons réalisé une étude analytique rétrospective au service de pneumologie à l’hôpital Charles Nicolle entre le mois de janvier 2007 et le mois de juin 2017.

Résultats

Au total, 239 cas étaient inclus. Il s’agissait de 154 hommes et 6 femmes. L’âge moyen était de 37 ans. Il s’avère que 29,4 % des patients avaient des antécédents broncho-pulmonaires. La plupart des PS survenait chez des patients au repos (60 % des cas). Le tableau clinique était dominé par la douleur thoracique (97,5 % des cas). La dyspnée a été rapporté chez (60 % des cas) et la toux chez (32,5 % des consultants). On a remarqué que 29,3 % des patients ont présenté la triade fonctionnelle (toux, dyspnée, douleur thoracique). Sur le plan radiologique, le pneumothorax était total dans 116 cas (total et complet (chez 48,1 % cas) vs total et incomplet dans (25 % des cas) et partiel dans 43 cas (26,88 %), siégeant à droite chez 74 cas (46,25 %), à gauche chez 85 cas (53,13 %) et de siège bilatéral dans un seul cas. En dehors de PS primitifs, plusieurs étiologies étaient incriminées : la BPCO (64 %), le néoplasie pulmonaire (5 %), la Tuberculose pulmonaire (10 %), les autres causes infectieuses (13 %), la DDB (3 %) et la dystrophie bulleuse (3 %). La notion de tabagisme était notée chez plus de 90 % de nos patients (une consommation régulière moyenne de 22,1PA). Par ailleurs, on a noté que deux femmes sur six fumaient (soit 1/3 des femmes de notre étude). Selon la nature du traitement reçu, 2 % des malades ont bénéficié d’une exsufflation à l’aiguille, 7,5 % de la mise en place d’une aiguille de ponction pleurale type cathéter pleural « PLEUROCATH », 81,25 % d’un drainage thoracique d’emblée, d’un traitement chirurgical (1 cas) ou d’un simple repos strict (10 % cas). On a noté que le taux de succès global du traitement de 1 ère intention était de l’ordre de 87,5 %. Concernant les complications immédiates, on a noté que 27 malades ont présenté une complication en rapport avec le traitement. Les complications à distance sont essentiellement la survenue de 36 récidives chez 33 cas (22,5 %).

Conclusion

Un sevrage tabagique, un traitement optimal ainsi qu’une surveillance rigoureuse sont les éléments clé d’une bonne prise en charge d’un pneumothorax spontané.

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Vol 36 - N° S

P. A234 - janvier 2019 Regresar al número
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  • H. Cherif, B. Dhahri, S. Abderrahmani, J. Ben Ammar, H. Zaaibi, H. Aouina
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  • Tabagisme, principal facteur de risque de récurrence d’un PNO spontané !!
  • A. Saidane, B. Dhahri, H. Cherif, H. Aouina