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Formation initiale en allergologie dans les pays francophones : expérience marocaine - 19/04/08

Doi : 10.1016/j.allerg.2008.01.009 
A. Alaoui Yazidi a, b,
a Faculté de médecine et de pharmacie de Marrakech, B.P. 7010, Sidi Abbad, Marrakech, Maroc 
b Service de pneumologie, hôpital Ibn Nafis, CHU Mohammed-VI, Marrakech, Maroc 

Auteur correspondant.

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Résumé

L’enseignement de l’allergologie dans les facultés de médecine au Maroc existe, mais n’a pas la place qui devrait lui revenir si l’on tient compte de l’augmentation de la fréquence des affections allergiques au Maroc (et ailleurs) et de la demande des soins qui en résulte. Dans notre pays, l’allergologie n’est pas reconnue officiellement comme une spécialité et les patients allergiques sont pris en charge, soit par des pneumologues et des spécialistes ayant des compétences en allergologie, soit par des médecins généralistes ayant des diplômes français universitaires ou une capacité en allergologie. Il n’existe pas dans le programme d’enseignement des facultés de médecine un module « allergologie », mais des chapitres d’allergologie qui sont étudiés de façon éparpillée dans différentes disciplines de la deuxième à la cinquième année et qui ont trait à l’immunologie, l’asthme, les eczémas et urticaires, l’allergie nasosinusienne, les conjonctivites et le choc anaphylactique. Le volume horaire consacré ne dépasse pas 30heures (soit 1,4 % du programme global). Lors des études du troisième cycle, l’allergologie n’est pas clairement individualisée ; seul le cursus de pneumophtisiologie comporte une formation en allergologie à l’hôpital. Cet enseignement reste très sommaire pour les autres spécialités. Les médecins spécialistes marocains ont la possibilité de se former en allergologie en s’inscrivant au certificat d’université d’allergologie et d’immunologie clinique organisé par le département des maladies respiratoires à Casablanca. Concernant la formation continue, elle se fait sous l’égide des sociétés scientifiques savantes et d’associations. En conclusion, l’enseignement de l’allergologie existe en formation initiale mais le volume horaire qui lui est consacré reste modeste et il est utile d’envisager à l’avenir un module d’allergologie. Cet enseignement reste sous-représenté en troisième cycle qui conduit à l’exercice professionnel. Il est nécessaire de développer cette discipline et il est temps de se demander s’il ne faut pas la reconnaître officiellement.

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Abstract

Training in allergy exists in Moroccan medical schools, but it does not have the place that it should if we take into account the increased frequency of allergic diseases in Morocco (and elsewhere) and the increase in the demand for care that results. In our country, allergy is not recognized officially as a specialty and allergic patients are cared for either by pulmonary specialists or physicians with some training in allergy, or by generalists with a French medical school diploma or with an allergy diploma. There is no explicit allergy training program in the medical schools, but instead there are sessions on allergy presented in the different medical specialities from the second to the fifth years, in which immunology, asthma, eczema and urticaria, nasosinusoidal allergies, conjunctivitis and anaphylactic shock are considered. The amount of time devoted to teaching allergy does not exceed 30h (which is 1.4% of the entire curriculum). During classes in the third cycle, allergy is not clearly separated from other subjects; only the pneumology–pthisiology specialist course includes in-hospital training in allergy. Instruction is very limited in the other specialities. Moroccan medical specialists have the possibility to learn allergy on their own by enrolling in a university course in allergy and clinical immunology that is sponsored by the Department of Pulmonary Diseases in Casablanca. In regard to continued medical education, this can be done under the aegis of specialist scientific societies and associations. In conclusion, the teaching of allergy includes only an introduction but the number of hours devoted to this subject remains limited and it is time to think about the allergy course of the future. This teaching remains underrepresented in the third cycle which is devoted to clinical practice. This speciality must be developed, and it is now time to ask whether it should not be recognized officially.

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Mots clés : Allergologie, Enseignement, Formation continue, Maroc

Keywords : Allergy, Training, Continued medical education, Morocco


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Vol 48 - N° 3

P. 162-165 - avril 2008 Regresar al número
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