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Impact de la grippe pandémique H1N1 chez les patients atteints de mucoviscidose - 20/12/14

Doi : 10.1016/j.rmr.2014.11.041 
J. Bucher 1, P.Y. Boelle 2, D. Hubert 3, M. Lebourgeois 4, N. Stremler 5, G. Bellon 6, F. Bremont 7, E. Deneuville 8, B. Delaisi 1, M. Ramadour 9, H. Corvol 10, L. Bassinet 11, N. Remus 11, D. Grenet 12, M.V. Vodoff 13, V. Boussaud 14, F. Troussier 15, O. Launay 3, M. Leruez 4, I. Sermet Gaudemus 4
1 Hôpital Robert-Debré, Paris, France 
2 Hôpital de Saint-Antoine, Paris, France 
3 Hôpital de Cochin, Paris, France 
4 Hôpital de Necker, Paris, France 
5 Hôpital de la Timone, Marseille, France 
6 Hôpital de Lyon, Lyon, France 
7 Hôpital de Toulouse, Toulouse, France 
8 Hôpital de Rennes, Rennes, France 
9 Hôpital de Marseille, Marseille, France 
10 Hôpital de Trousseau, Paris, France 
11 CHIC, Créteil, France 
12 Hôpital de Foch, Paris, France 
13 Hôpital du Hasenrain, Mulhouse, France 
14 HEGP, Paris, France 
15 Hôpital d’Angers, Angers, France 

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Resumen

Chez les patients atteints de mucoviscidose, les infections virales et notamment l’infection grippale, joueraient un rôle important dans l’évolution respiratoire et pourraient favoriser l’infection à Pseudomonas aeruginosa. Au total, 415 patients atteints de mucoviscidose, dont 44 cas infectés par la grippe, ont été inclus dans une étude prospective cas-témoins au cours de la grippe pandémique A/H1N1 de 2009. La fonction respiratoire et la colonisation bronchique ont été surveillées un an après. Au cours de la grippe, 74 % des patients ont présenté une exacerbation respiratoire et 92 % ont bénéficié d’une antibiothérapie. Quatre-vingt-deux pour cent ont été traités par oséltamivir. Dans l’année qui a suivi l’infection, la colonisation bronchique n’a pas été modifiée, mais les cas ont reçu un nombre significativement plus important d’antibiotiques (2,8±2,4 chez les cas, contre 1,8±2,1 chez les témoins ; p=0,002). Nous n’avons pas mis en évidence de différence significative du VEMS à 1, 3 et 12 mois de la grippe. Au 12e mois, l’évolution moyenne du VEMS était de +1,2 % (±13,3) pour les cas, contre –1,8 % (±11) pour les témoins (NS). Deux patients ont dû bénéficier d’une transplantation pulmonaire au décours précoce de la grippe (l’un n’ayant pas reçu d’oséltamivir, le second l’ayant reçu tardivement). Notre étude n’a pas retrouvé de dégradation significative de l’atteinte respiratoire et de modification de la colonisation bronchique de patients atteints de mucoviscidose, après la pandémie de grippe H1N1. Ces résultats soulignent la nécessité d’administrer un traitement antiviral précoce, et de prévenir les exacerbations bactériennes par une antibiothérapie chez ces patients présentant un épisode grippal.

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© 2014  Publicado por Elsevier Masson SAS.
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Vol 32 - N° S

P. A14-A15 - janvier 2015 Regresar al número
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