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Pourquoi certains somnambules sont-ils somnolents ? - 19/03/15

Doi : 10.1016/j.msom.2015.01.089 
Marisol Carrillo-Solano , Agnès Brion, Smaranda Leu-Semenescu, Isabelle Arnulf
 Hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris, France 

Auteur correspondant.

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Resumen

Objectif

identifier les déterminants de la somnolence diurne chez les adultes avec somnambulisme ou terreurs nocturnes.

Méthodes

Tous les adultes consécutivement hospitalisés dans le service de 2012 à 2014 pour somnambulisme ou terreurs nocturnes ont rempli le score de somnolence d’Epworth et le score de sévérité du somnambulisme puis bénéficié de deux nuits consécutives de vidéopolysomnographie. Les déterminants de la somnolence (score d’Epworth>10) ont été recherchés parmi les données démographiques, cliniques et de polysomnographie, y compris le nombre de réveils en sommeil lent profond.

Résultats

Ce groupe de 149 patients avec somnambulisme et terreurs comportait 55 % de femmes et un âge moyen de 33±10ans, avec un début principalement dans l’enfance. Les patients présentaient 18±22 épisodes par mois, avec un score de comportement PADDS-A de 9±5, un score de retentissement diurne PADDS-C de 3,5±1,7 et un score d’Epworth de 10±6,6. Il y avait eu des blessures de soi ou d’autrui chez 23 %, du somnambulisme alimentaire chez 20 % et sexuel chez 12 %. Le temps de sommeil total était de 467±95min la nuit 1, avec une efficacité de sommeil de 86±12 %, une durée de sommeil lent profond de 116±46min, un index de micro-éveils de 11,5±6,6 et un nombre d’éveils en sommeil lent profond de 5,4±3,5 la nuit 1 et 5,9±3,7 la nuit 2. Parmi les patients, 43 % étaient hypersomnolents : ces patients avaient plus de réveils en sommeil lent profond sur les 2 nuits (11±7,3 contre 8,8±5, p<0,05), sans autre différence d’âge, de sexe, de score à la PADSS, de présence plutôt de terreurs, de temps total de sommeil, de durée de sommeil lent profond ou d’index de micro-éveils. La corrélation entre le nombre de réveils en sommeil lent profond et le score d’Epworth était de 0,22.

Conclusion

Le seul déterminant de la somnolence diurne excessive chez les adultes souffrant de somnambulisme/terreurs semble être le nombre cumulé de réveils en sommeil lent profond.

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© 2015  Publicado por Elsevier Masson SAS.
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Vol 12 - N° 1

P. 51-52 - janvier 2015 Regresar al número
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